3 jours des Flandres
La course a commencée par un prologue plat de 7km. Tout c’est bien déroulé pour moi et j’ai terminé 42e de l’épreuve à 33 secondes du vainqueur.
Le lendemain, nous avions une course en ligne suivi de trois tours de circuit. J’ai été bien vigilant durant toute l’épreuve, mais il n’y a jamais de vent ou de secteur pavés qui ont causés des cassures. Le peloton est donc arrivé regroupé pour le sprint. Les 500 derniers mètres de la cours étaient une côte d’environ 8%. J’ai essayé de remonter pour placer mon coéquipier Saïd Haddou, mais les trois derniers kilomètres sont tellement rapides et chaotiques que je n’arrive pas à me faufiler. J’ai donc terminé dans le peloton et Saïd a réussi à se glisser en 3e position.
Dimanche le 4 mars, la dernière étape a débuté sous un ciel typiquement belge. Le mercure n’affichait pas plus de 10°C et il tombait une légère pluie. Nous avons eu une légère accalmie après une heure de course, mais par la suite, la pluie c’est intensifiée et nous avons terminé les 180km de course sous une forte pluie. Encore une fois, j’ai bien travaillé sur mon positionnement et j’ai attaqué les difficultés de la mi-course bien placé. Au sommet du Kemmelberg, j’étais un peu à l’arrière, mais j’ai réussi à m’accrocher au peloton dans les relances suivantes.
Un autre moment primordial de la course était un secteur pavé difficile de 2 km qui se trouvait après 135km de course. Alors qu’on approchait le secteur, j’étais en 30-40 positions, et un coureur à chûté dans ma roue arrière. J’ai réussi à tenir debout, mais j’ai dû rouler sur le gazon pour évité de tombé. Je suis reparti immédiatement, mais le mal était fait et je me suis retrouvé en queue de peloton. Comme prévu, la tête de la course a accéléré sur le secteur, il y a eu des cassures et à la sortie, même si j’ai roulé pour essayer de revenir, j,ai perdu contact avec le peloton. Dans mon groupe, les coureurs ont essayé de revenir, mais nous n’allions pas assez rapidement. J’ai donc rejoint le circuit finale avec une vingtaine d’autres coureurs, mais j’ai abandonné à un tour de l’arrivé puisque je j’étais gelé et complètement trampé. Encore une fois, une malchance m’as ralentie dans ma course. Je ne peux rien y faire, donc je continue à persévérer et je peux quand même m’apercevoir que ma forme s’améliore. Dans les semaines qui suivent, je vais prendre un peu de repos avant de recourir à la Roue Tourangelle. Ensuite, les courses importantes de la saison, incluant le Tour des Flandres et Roubaix, vont arriver rapidement.
- David Veilleux